Mon punching-ball virtuel

Moi et ma vie

Description

le 06/07/2007 à 17h05
EDITE LE 24/09/08



Afin de satisfaire votre curiosité et mon égocentrisme, je vais décrire l'auteur de ce blog !




Pseudo : BlueberryJenny (car "Blueberry" signifie "Myrtille" en anglais et que Myrtille est mon deuxième prénom ; et car "Jenny" est le diminutif de mon prénom)

Prénom : Jennifer

Surnoms : Jenny, Myrtille, Super Sanglier (trop long à expliquer), la folle (vous saurez vite pourquoi si vous êtes fidèles à ce blog), la nympho (fausse réputation dont je joue beaucoup)

Age : 24 ans

Signe du zodiaque : Gémeaux (un signe de schizo : la confrontation de deux caractères opposés)

Origines : à moitié belge par le sang, française complète sur les papiers, née en Alsace, six premières années de ma vie vécues en Allemagne, neuf années suivantes (de mes 7 ans à mes 16 ans) vécues en Haute-Normandie, actuellement (et depuis mes 18 ans) sur Poitiers

Petite description physique : 1m74, 60 kgs, 90E (pour les curieux), yeux marrons, cheveux courts châtains foncés teints en noir avec des mèches bleues (plus comme sur cette photo), vêtements dans un style gothique romantique (jupes longues, bustiers à lacets, dentelle noire)

Principaux traits de caractère : bavarde égocentrique, une timidité cachée derrière de l'exubérance, de la véritable exubérance lorsque je suis entourée d'amis et que j'ai besoin de me défouler, jalouse, rancunière, coeur d'artichaud, énorme besoin d'affection, maniaque du rangement, supporte très mal les changements, beaucoup trop sensible, solitaire sociable (Gémeaux, je vous ai dit !)

Principales activités : lire (de tout mais surtout des romans de fantasy), écrire (pour me défouler, pour me dévoiler, pour me faire plaisir, des nouvelles fantastiques), chanter (toute seule chez moi ou dans le groupe de Metal Experimental dont je fais partie), écouter de la musique (de tout mais surtout du Metal Symphonique), tchatter sur Internet avec des inconnus ou mes amis trop loin, sortir au ciné ou en boîte ou dans les bars avec mes amis, faire du secourisme et des formations aux premiers secours à la Protection Civile

Profession: Auxiliaire de Puériculture en pédiatrie depuis que j'ai été diplômée en juillet 2008

Mon prince charmant

le 06/07/2007 à 17h34
Toute ma vie sentimentale est un immense échec jonché d'expériences courtes, nombreuses et sans la moindre pause entre chaque (d'où la fausse réputation de nympho qui me vaut ce surnom).

Toute mon adolescence a été bercée par l'illusion du prince charmant idolâtré, de l'homme parfait avec qui je passerai le restant de mes jours, comprise, aimée et heureuse. Mais ces échecs incessants et parfois terriblement douloureux ont finit par me convaincre que cet homme idéal n'existait pas ou tout au moins, que je ne méritais pas de le rencontrer. J'avais même fini par me convaincre que tous mes ex n'étaient pas des égoïstes indifférents mais que c'était moi qui étais trop exigente.



Jusqu'à ce 12 Décembre 2006 qui a changé ma vie.



Nicolas, tu vois, on a eu des hauts et des bas mais aujourd'hui, tout est tellement merveilleux dans tes bras. Je sais aujourd'hui que le prince charmant existe bel et bien, que l'homme incarnant mon idéal, c'est toi.

Tu as su me comprendre, m'aimer et me protéger. Tu as su me donner toute l'attention et l'affection dont j'avais besoin. Tu as su discuter avec moi d'un éventuel futur ensemble sans paniquer ou t'énerver. Tu as su m'empêcher moi-même de m'énerver alors que je suis l'Impatience incarnée. Tu as été le premier et le seul à me donner autant d'amour que je t'en ai moi-même donné.

Je t'aime pour tes beaux yeux qui en disent plus long que tes mots. Je t'aime pour tes lèvres si douces, tes mains si sensuelles, ton corps tout entier. Je t'aime pour ta voix qui me fait vibrer, ton rire qui me rend heureuse, ta façon de me prendre dans tes bras, de m'embrasser dans le cou ou sur le front, de me caresser les cheveux. Je t'aime pour ton calme et ta patience même lorsque je sème mon grain de folie, que je m'énerve ou que je suis en pleine panique. Je t'aime pour ton intelligence que tu n'étales pas et m'emplit d'un respect sur pied d'égalité loin de toute idolâtrie et de tout mépris, pour ta façon de me raconter tes journées et de petits détails sur ta vie sans que je ne sois obligée de te poser tout un tas de questions pour te connaître, pour ta gentillesse à toute épreuve, pour ta manie de me taquiner, pour ton humour, pour ta manière de dédramatiser ce qui m'angoisse. Je t'aime pour le bien-être qui m'envahit jusqu'à me submerger lorsque je suis blottie contre toi, pour ta douceur que j'aime à croire qu'elle n'existe que pour moi, pour toutes ces petites attentions que tu as toujours pour moi. Je t'aime pour tout ce que tu es (même ce que j'ai oublié et aussi tout ce qui ne s'explique pas) et sans vouloir que tu changes quoi que ce soit !




Je t'aime. Plus que tout. Plus que quiconque avant toi. Et je ne souhaite qu'une chose : me perdre pour le restant de mes jours entre tes bras.

Mon portrait chinois

le 13/07/2007 à 11h30
Voici mon portrait chinois, pour me connaître un peu mieux :



Si j'étais un animal ?

_ Mon animal préféré est le dauphin et juste après vient le chat mais je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de répondre un papillon...

Si j'étais une couleur ?
_ Bleu !

Si j'étais une saison ?
_ L'été !

Si j'étais une qualité ?
_ La tolérance.

Si j'étais un défaut ?
_ L'égocentrisme.

Si j'étais une chanson ?
_ Ouh la ! Non, là, désolée : impossible de choisir ! Le chant est une de mes activités préférées et j'ai donc énormément de chansons que j'adore et auquelles je pourrai me comparer : trop pour faire un choix.

Si j'étais une ville ?
_ Londres.

Si j'étais un livre ?
_ La série de 14 tomes de David et Leigh Eddings "La grande guerre des Dieux" (surtout les 5 premiers tomes "La Belgariade").

Si j'étais un crime ?
_ Crime passionnel par jalousie : meurtre de la femme qui m'aurait volé l'amour de ma vie !

Si j'étais un prénom ?
_ Enora.

Si j'étais un phénomène naturel ?
_ Une tornade.

Si j'étais un adjectif ?
_ Bavarde !

Si j'étais un sentiment ?
_ L'hyper sensibilité.

Si j'étais un film ?
_ "Dancer in the dark" ou "La leçon de piano".

Si j'étais un sport ?
_ La danse contemporaine. (Non, je n'en fais pas mais j'aimerai beaucoup.)

Si j'étais un parfum ?
_ L'orchidée.

Si j'étais une boisson ?
_ La bière !

Si j'étais une date ?
_ Le 12 Décembre 2006 et le 11 Février 2007.

Si j'étais un instrument de musique ?
_ Le violon. (Le piano vient juste après.)

Si j'étais un pêché capital ?
_ La gourmandise ou la paresse. Dur de choisir.

Si j'étais un plat ?
_ Un hamburger dégoûlinant de mayonnaise ! (Et juste après vient la bonne tartiflette pleine de pommes de terre et de fromage ! J'aurai du mettre la gourmandise sans hésiter pour le pécher capital !)

Si j'étais un jour de la semaine ?
_ Le samedi : seul jour de la semaine où on peut se coucher tard et faire une grasse mat' à la fois la veille et le soir même. Enfin, c'était avant de travailler à l'hôpital, ça...

Si j'étais une devise ?
_ J'ai deux devises. La première :
"Ne fais jamais le jour même ce que tu peux reporter au lendemain !" (J'aurai du mettre la paresse sans hésiter pour le pécher capital ! )
Et la plus importante des deux :
"Ton bonheur est entre tes mains. Seul toi peut décider d'être heureuse et créer ton propre bonheur : fais de ta vie la perfection que tu veux qu'elle soit !"

Si j'étais moi ?
_ Je le suis et j'en suis fière !

Epanouïe

le 13/07/2007 à 11h37
Je me sens enfin heureuse et épanouïe dans ma vie. Il aura fallu attendre mes 23 ans pour cela ! Je crois que ce déclic est du à un léger changement de ma philosophie de la vie : plutôt que de passer mon temps à essayer en vain de faire comprendre aux autres celle que je suis réellement et que j'ai cachée si longtemps, je suis enfin tout simplement Moi sans plus me soucier des autres. A eux de voir s'ils ont envie de me comprendre ou non, de me connaître ou non. Désormais je suis Moi et je suis heureuse comme ça : peu importe si les autres ne me comprennent pas et/ou pensent qu'il ne s'agit que d'une lubie qui va me passer.





Parce que je veux vivre avant de mourir

Parce que je suis folle amoureuse de lui

Parce que je suis fière et heureuse dans mon appartement et mes vêtements qui reflètent ma personnalité

Parce que j'aime la beauté des chansons tristes

Parce que je rêve d'être parfaite selon mes propres critères et que j'y travaille

Parce que réaliser mes rêves me fait peur mais que je fais quand même tout pour y arriver

Parce que je ne me laisserai plus jamais marcher sur les pieds

Parce que je reçois enfin tout l'amour dont je rêvais

Parce que je me fiche que le monde ne me voit pas telle que je suis, fragile fée de la nuit qui sait toutefois battre des ailes pour se défendre

Parce que la musique me transporte

Parce que je veux un grand mariage et des enfants

Parce que j'aime le monde imaginaire et féérique que je me crée

Parce que mes larmes sont mon essence

Parce que mon mélancolisme et mon romantisme me rendent heureuse

Parce que j'ai besoin d'amour et d'attention et que je les ai

Parce que j'ai besoin et envie d'être toute à lui

Parce que je suis perfectionniste même si rien ne se déroule jamais comme je le veux

Parce que tant d'autres choses encore !

Parce que la vie est mienne et que j'y suis reine !!!

Divagations

le 31/08/2007 à 22h12
Quelques divagations et errances de pensées. Quelques ressentis profonds entraperçus à travers un brouillard de non-dits polis...



*


J'ai comme un manque, quelque part. Un manque de vraie famille. Un manque de veillées de Noël chaleureuses, de gâteaux et de cadeaux, de complicité et de vieilles histoires. J'aurai voulu une famille qui ne ressasse pas ses vieux démons pendant les fêtes, qui ne cherche pas d'excuses pour ne pas se rassembler à Noël.  J'aurai voulu une famille qui ne vit pas qu'à travers divorces et tromperies, perversité et matérialisme, égoïsme et hypocrisie.

Je ne serai pas comme ça...

Je serai pour les enfants de mes frères une tatie copine et cool qui écoutera leurs confidences et les emmènera dans des endroits sympa.
Je serai pour les enfants de mes enfants une mamie gâteau et radoteuse qui racontera des anecdotes sur leurs parents et leur offrira des bonbons en cachette.

Je ne dirai pas quelle mère je serai car j'estime avoir des parents comme beaucoup d'autres n'en ont pas eu. D'ailleurs, si ma mère savait ce que je ressens, je sais qu'elle le comprendrai : elle-même a une grande vision de la grand-mère qu'elle compte être. Des livres et des jouets pour enfants attendent déjà dans les placards et elle tient absolument à avoir tous ses enfants autour d'elle chaque Noël.

Mais tout cela ne fait que prouver le manque d'affection et d'attention qu'il y a dans notre famille.

Je ne serai pas comme ça...



*


Je tiens énormément à mes amis et je compte beaucoup sur eux. En éternel manque d'affection, ce sont eux et l'amour de ma vie qui font de la mélancolique que je suis une fille qui aime malgré tout croquer la vie à pleines dents. Ils sont toujours là pour moi, que ce soit pour délirer, me concoler ou me conseiller. Mais moi... je ne suis pas vraiment là. Je le veux et j'essaie. Je suis là pour écouter, toujours. Mais dès qu'il s'agit de consoler ou de conseiller, je me sens incapable et inutile. Je ne sais pas quoi faire, quoi dire. Ce genre de retournement de situation arrive si rarement que je n'ai pas l'habitude de le gérer.

Mais je ne le montre pas...

Je feins l'assurance afin de mieux rassurer. Je feins la confiance afin de mieux éviter que l'autre n'angoisse. Mais en réalité... oh, en réalité ! C'est moi qui angoisse pour deux, c'est moi qui m'inquiète pour dix, et le tout sans jamais pouvoir le montrer.

Rester solide les rares fois où mes piliers ont besoin de s'appuyer sur moi... et sombrer en secret parce que je n'ai pas les épaules nécessaires. Je m'en veux tellement de ne pas avoir leur force quand ce sont eux qui ont besoin de moi.

Mais au moins, je peux être fière de réussir à le leur cacher et d'être toujours là pour les écouter.



*


Je vais vous révéler un secret... Vous savez pourquoi je suis aussi terriblement maniaque, pourquoi je ne supporte pas que l'on change un objet de sa place, pourquoi je vois plus souvent mes amis dans les bars que chez moi ? Parce que mon appartement, mon chez-moi, c'est mon Antre.

Le monde est hypocrite et menaçant. Les hommes ne cherchent qu'à se piétiner les uns les autres pour mieux s'élever. Pour survivre dans cette jungle, je m'invente mon monde imaginaire et féerique. Mais malgré cela, j'ai besoin d'un repère stable où rien ne change jamais car l'inconnu fait peur et l'absence de changement m'inspire la sécurité.

Alors mon chez-moi, c'est mon Antre. Ma grotte, mon refuge. Solitude et sécurité. Je n'aime pas trop y voir pénétrer d'autres personnes, même mes amis. Et je ne supporte absolument pas que l'on y déplace quoi que ce soit. C'est mon empreinte, ma présence, mes habitudes, mon univers, Moi.

Ca se soigne ? Oui, probablement. Mais pour quoi faire ? Ce n'est pas comme si je restais cloîtrée chez moi : j'ai une vie sociale terriblement remplie. Je le pousse peut-être à l'extrême mais je pense sincèrement que nous avons tous un petit quelque chose à la stabilité éternelle pour nous rassurer dans ce monde cruel.



*


Des rêves. Mes rêves. J'en ai. Plein. Mais dans un ordre précis, une chronologie parfaite.

Avoir un emploi stable dans le domaine qui me plaît depuis toujours. Emménager avec l'amour de ma vie. L'épouser. Lui faire un enfant. Et puis d'autres.
Pas vraiment d'ordre finalement. Le boulot, l'installation et le mariage peuvent se dérouler presque en même temps. Juste vivre ensemble avant de se marier, avoir un boulot et être mariée avoir d'avoir un enfant.
Terriblement banal et loin des moeurs du XXIe siècle ? Et alors ? Chacun ses rêves...

Moi, j'ai toujours eu peur de mes rêves. Ils me hantent depuis si longtemps qu'ils m'ont toujours semblés lointains, quasi intouchables. Mais aujourd'hui j'ai 23 ans et il est temps de concrétiser tout cela. Ca me fait peur de me dire soudain que tout cela doit se produire, va se produire, à condition que j'agisse pour. J'ai parfois des envies de me rétracter, de m'enfermer dans mon Antre et de laisser passer le coche pour ne pas avoir de responsabilités. Des responsabilités ? Quelles responsabilités ? J'en ai déjà ! J'ai peur d'avoir la responsabilité d'être heureuse, d'avoir enfin la clée de ma vie entre mes mains.

Je suis à un tournant de ma vie. Lundi, ce sera la rentrée : dix mois de formation pour obtenir un diplôme qui me permettra enfin de faire le travail dont je rêve. Je n'arrive même pas à m'imaginer enfin avec un emploi stable dans le domaine auquel j'aspire depuis l'adolescence. Et à partir de là, tout s'enchaînera.

C'est effrayant.

C'est un nouveau challenge : ne pas faire demi-tour devant l'inconnu, aller de l'avant face à mes rêves, obtenir enfin tout ce que j'ai toujours voulu.

Mais c'est quand même effrayant, non... ?



EDIT DU 24/09/08

Aujourd'hui, j'ai fini ma formation. J'ai enfin le travail qui me plaît. J'ai emménagé avec mon prince charmant. Je n'ai plus peur. Et le début de l'enchaînement de mes rêves planifiés me ravit !!!



*


Fin des divagations, la serrure vient de s'obscurcir. Plus rien à voir, circulez. Ce n'étaient que des pensées qui passaient...

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